top of page
  • LinkedIn
  • Facebook
  • Instagram
Rechercher

Consulter un thérapeute : 5 idées reçues à abandonner

  • 25 mai
  • 3 min de lecture



Vous y pensez depuis quelques mois. Peut-être depuis plus longtemps. Quelque chose en vous dit que parler à quelqu'un pourrait aider — mais une autre voix répond aussitôt :


« Non, c'est pas pour toi. Tu n'es pas assez mal. Tu gères. »


Ces voix ont un nom : ce sont des croyances. Et la plupart du temps, elles ne sont pas vraies. Au Cabinet Solar, au Bouscat, Isabelle Emeury reçoit chaque semaine des personnes qui ont attendu des mois — voire des années — à cause de ces mêmes idées reçues. Voici les cinq plus fréquentes.


1. « Il faut aller très mal pour consulter »

C'est sans doute la plus répandue. Elle suppose que la thérapie est une salle d'urgence — qu'on n'y entre que quand on touche le fond.

En réalité, les personnes qui avancent le plus dans un suivi ne sont pas celles qui arrivent en crise. Ce sont souvent celles qui viennent tôt, quand quelque chose les pèse sans encore les écraser. Consulter n'est pas un aveu de faiblesse — c'est choisir de ne pas attendre que ça empire.


2. « Ça prend des années »

Cette idée colle à l'image d'une psychanalyse des années 1960 : un divan, des séances hebdomadaires pendant une décennie, des souvenirs d'enfance à l'infini. Ce n'est pas la réalité de la plupart des approches aujourd'hui.


Des thérapies comme l'EMDR, la sophrologie ou l'hypnose thérapeutique travaillent différemment — plus en profondeur, souvent plus vite. Certaines personnes ressentent un changement concret dès les premières séances. Le rythme dépend de ce qu'on vient chercher, pas d'une règle préétablie.


3. « Parler ne sert à rien, j'ai déjà tout analysé »


« Je sais d'où ça vient. Je comprends pourquoi je réagis comme ça. Mais je continue quand même. »


Cette phrase, Isabelle Emeury l'entend souvent. Et elle est juste : comprendre ne suffit pas toujours. Le cerveau peut analyser sans que le corps relâche. C'est précisément là que certaines approches thérapeutiques font la différence — en travaillant là où la parole seule ne va pas.

Ce n'est pas parler pour parler. C'est créer les conditions pour que quelque chose, en vous, change vraiment.


4. « C'est pour les gens faibles »

Cette croyance est tenace parce qu'elle se déguise en lucidité. « Je m'en sors. Je n'ai pas besoin d'aide. »

Mais demander de l'aide n'est pas la marque d'une fragilité — c'est reconnaître qu'on porte quelque chose de lourd, et choisir de ne plus le porter seul. Les personnes qui franchissent cette porte ne sont pas des gens qui s'effondrent. Ce sont des gens qui décident.


5. « Je dois d'abord savoir ce dont j'ai besoin »

Beaucoup de gens attendent d'avoir une demande claire avant de consulter. « Je ne saurais pas quoi dire. » « Je ne sais pas par où commencer. »

C'est pourtant exactement pour ça qu'existe la première séance. Vous n'avez pas à arriver avec un diagnostic de vous-même. C'est justement là qu'on commence — ensemble, à partir de là où vous en êtes.

Prendre rendez-vous au Cabinet Solar


Si vous vous reconnaissez dans une — ou plusieurs — de ces croyances, c'est peut-être le signe que vous êtes prêt à franchir le pas.


Isabelle Emeury reçoit au Cabinet Solar, au Bouscat, près de Bordeaux. Elle accompagne adultes, adolescents et couples avec des approches adaptées à chaque situation : EMDR, sophrologie, hypnose thérapeutique. Le premier rendez-vous est un espace pour poser les choses, sans engagement.

Vous n'avez pas besoin d'être sûr. Vous avez juste besoin de commencer.

 

Réservation sur Resalib · 06 08 48 25 05 · www.isabelleemeury.com

 

 
 
 

Commentaires


bottom of page
Retrouvez Isabelle Emeury sur Resalib : annuaire, référencement et prise de rendez-vous pour les Psychanalystes