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Mieux comprendre pour se lancer
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Parler de ses problèmes en thérapie : pourquoi ce n'est pas toujours suffisant
Tu es allée en thérapie. Tu as parlé. Tu as compris. Tu peux maintenant retracer avec précision l'origine de tes angoisses, nommer tes blessures d'enfance, identifier ce qui se rejoue dans tes relations. Et pourtant — quelque chose reste là. Une tension dans la poitrine. Une réaction que tu ne contrôles pas. Une douleur que tu portes encore, même si tu « sais ». Ce paradoxe, beaucoup de personnes le vivent. Et il mérite une réponse honnête. Au Cabinet Solar, à Le Bouscat, Isa
il y a 6 jours


Consulter un thérapeute : 5 idées reçues à abandonner
Vous y pensez depuis quelques mois. Peut-être depuis plus longtemps. Quelque chose en vous dit que parler à quelqu'un pourrait aider — mais une autre voix répond aussitôt : « Non, c'est pas pour toi. Tu n'es pas assez mal. Tu gères. » Ces voix ont un nom : ce sont des croyances. Et la plupart du temps, elles ne sont pas vraies. Au Cabinet Solar, au Bouscat, Isabelle Emeury reçoit chaque semaine des personnes qui ont attendu des mois — voire des années — à cause de ces mêmes
25 mai


Faut-il tout dire à son thérapeute, même les choses dont on a honte ?
Vous avez pris rendez-vous. Vous franchissez la porte du cabinet. Et là, une question vous traverse, silencieuse mais tenace : est-ce que je dois vraiment tout dire ? Cette pensée, presque tous les patients la vivent — souvent dès la première séance, parfois bien plus tard. Il y a ces zones d'ombre, ces épisodes de vie enfouis, ces pensées dont on aurait honte si elles étaient prononcées à voix haute. Et avec elles, la peur d'être jugé, incompris, ou de "trop en dire". La bon
18 mai
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